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The shell mounds of the Banc d'Arguin (Mauritania)
by
Descamps, Cyr
Musée Historique, Gorée, Sénégal
Shell mounds are know all along the Atlantic littoral of Mauritania, especially in the northern sector of the Banc d'Arguin, where they have been studied: stratigraphy, ethno-archaeology and radiometric dating. To the contrary of what is found further south on the Senegambian littoral (where the importance and the speed of the accumulation suggest an activity mostly commercial (troc)), the Mauritanian accumulations, built mainly by one species (Anadara senilis), seem more the result of a local consumption by Neolithic populations who had also ample supplies from fishing. The total disappearance of shell collecting c. 2,500 yr BP, whereas some species (such as A. senilis) have survived until today, is mot likely due to human factors rather than modifications of environmental conditions. This is confirmed by the persistence of these collects in the close-by Senegambia.
Introduction L'existence d'amas coquilliers sur le littoral atlantique de la Mauritanie est connue depuis près d’un siècle (Gruvel et Chudeau, 1909). Dans ses recherches sur le Quaternaire marin de l'Ouest mauritanien, le géologue L. Hébrard (1973, 1978) les mentionne a plusieurs reprises et publie les premières dates radiométriques effectuées sur ces coquilles "anthropiques". Il signale aussi l'existence, au lieu-dit Tintane, de nécropoles néolithiques contenant plusieurs milliers d'inhumations. Cette découverte, qui sera ramenée à des chiffres plus raisonnables, suscite un regain d'intérêt de la part des anthropologues et préhistoriens, et plusieurs missions sont organisées au début des années 1970, aboutissant à un ouvrage collectif de synthèse sur la Mauritanie atlantique à l'Holocène, publié sous la direction de N. Petit-Maire (1979). En 1987, à l'occasion d'une action thématique programmée du CNRS sur l'histoire de l'environnement, nous avons eu l'occasion de nous rendre dans ces contrées, que les évènements avaient rendues inaccessibles pendant plus d'une décennie. En novembre 2000, nous sommes retournés sur l’île d’Arguin pour effectuer une recherche ponctuelle sur le gisement d’Aramad. Les observations faites lors de ces missions sont présentées ici.
1. Données malacologiques La composition des amas coquilliers anthropiques est sous la dépendance de deux types de facteurs: naturels (extension géographique des espèces, importance de leur représentation) et anthropiques (préférence, en rapport avec le type d'utilisation et aussi accessibilité des biotopes). Une espèce domine largement: Anadara senilis. Elle forme en général plus de 95 % des accumulations, dont elle est toujours le constituant principal. Les autres espèces notées sont:
- Lamellibranches: Crassostrea gasar, Lopha stentina, Cerastoderma edule, Tagelus angulatus, Chama crenulata, Pseudochama gryphina, Tellina strigosa, Ruditapes decussatus, Loripes aberrans.
- Gastéropodes: Bolinus (Murex) cornutus, Hexaplex (Murex) hoplites, Pugilina (Semifusus) morio, Cymbium sp, Conus papilionaceus.
A l'exception de l'huître des palétuviers (Crassostrea gasar) franchement intertidale, ces espèces sont toutes de l'étage infralittoral à intertidal inférieur. L'huître des palétuviers n'a été notée qu'à Chrîfiya et dans le dépotoir d’Aramad (île d'Arguin). La petite huître, Lopha stentina, a également été retrouvée dans certains amas de consommation (Timiris, Chrîfiya). Si les huîtres ont effectivement proliféré, selon Rosso et Petit-Maire (1978, p. 107- 108), il n'apparaît pas qu'elles aient été, dans le Banc d'Arguin, un objectif de choix pour les édificateurs d'amas coquilliers.
2. Données écologiques La signification de la biométrie des populations d'Arches a été étudiée sous l'angle paléo-écologique (Debenay et al., 1987). Par comparaison avec des populations actuelles dont la croissance a été suivie, les auteurs établissent qu'un niveau à coquilles jeunes, isométriques et de petite taille, appartenant à une même génération, indique une période de prolifération: la récolte devait alors se limiter aux zones les plus riches et les plus faciles d'accès. Les mesures effectuées sur des collectes actuelles montrent effectivement que plus l'aire de ramassage est localisée, plus l'isométrie est forte. La petite taille des coquilles ne serait donc pas l'indice d'une surexploitation. La thèse inverse a été soutenue par Rosso et Petit-Maire (1978, p. 113). La présence de coquilles à hétérométrie plus marquée, provenant de generations différentes, indiquerait au contraire un ramassage dans une zone plus difficile d'accès, habituellement abandonnée: ce serait l'indice d'une période défavorable avec risque d'appauvrissement du peuplement par destruction des individus âgés, aptes à la reproduction. Il nous semble donc plus pertinent de dire que l'isométrie, qu'elle se situe dans les petites ou les grandes dimensions, est un critère de même localisation géographique de la collecte et que, dans les amas, l'hétérométrie est l'indice du mélange de collectes pratiquées dans plusieurs biotopes dispersés.
Des tests biométriques ont été réalisés sur les Arches, en mesurant le diamètre antéro-postérieur (DAP) de valves gauches prises aléatoirement dans les échantillons. A Timiris, tous les lots montrent des valeurs comparables (moyenne de 30 à 35 mm, écart-type de 4 à 6 mm) à l'exception de la couche supérieure d'un des sondages (moyenne de 47,8 mm) constituée d'Arches nettement plus grandes dans un dépôt qui garde l'apparence d'un tas "posé sur l'amas", aux limites bien marquées. L'hypothèse d'un arrêt de l'exploitation intensive de la lagune bordant l'amas, puis d'une collecte dans une population qui aura ainsi eu le temps de grandir, nous parait ici plus plausible que la collecte dans un biotope difficilement accessible et rarement fréquenté.
Les grandes Arches, baptisées familièrement Mégarches par P. Élouard, sont plus fréquentes au nord du Banc d'Arguin: les amas d'Iwik et d'Arguin montrent des moyennes de DAP toujours supérieures à 40 mm, et certains individus dépassent 75 mm. Le peuplement actuel de la région est également formé de très grandes Arches, dont l'âge peut dépasser 20 ans (Wolfet al., 1987). Des facteurs naturels (climatiques et trophiques) sont donc à mettre en cause à côté de l'absence ou la rareté de la prédation.
3. Données archéologiques Les amas coquilliers sont des gisements de surface comportant, en pourcentage variable, des coquilles de mollusques marins. En première approximation, nous pouvons les ranger dans trois grandes catégories :
- Les sites coquilliers, amas coquilliers à industrie lithique rare ou absente - Les sites à industrie lithique, dépôts coquilliers où abondent les pierres taillées et polies.
- Les sites-dépôtoirs, amas de détritus à coquilles rares 3.1. Les sites coquilliers Dans ces dépôts, ni les prospections de surface, ni les sondages ne permettent de recueillir de l'industrie lithique ; des fragments informes de grès ferrugineux et de beach-rock sont, avec quelques tessons de céramique, les seuls éléments minéraux non coquilliers que l'on rencontre avec une fréquence variable. Les découvertes de silex sont exceptionnelles et ne paraissent pas significatives. On les trouve principalement dans la région de l'Agneïtir (étymologiquement : "lieu des coquilles"), sur la portion de côte au sud du banc d'Arguin dont le cap Timiris constitue l'avancée extrême-occidentale. On peut leur associer, vers le sud, les dépôts dans le secteur littoral des grands cordons dunaires de l'Akchar : Chedd Allah et El Maharat. Au dela de 19° 30' N, les sites de grande étendue laissent place à de petites accumulations dont la surface se mesure en quelques m2 ou dizaines de m2 et dont l'épaisseur dépasse rarement 10 ou 20 cm. La distinction avec les sites à industrie néolithique n'est pas toujours évidente.
La distribution topographique des sites coquilliers est liée à la recherche de sommets dunaires. La couche de coquilles fixe et protège une morphologie que l'action éolienne tend à modifier. Quelques dépôts sur estrans, étalés par les marées, ont aussi été notés. Il peut s'agir d'amas implantés primitivement sur des dunes littorales aujourd'hui détruites. Certains sites de l'Agneïtir se trouve à plusieurs kilomètres du littoral actuel. Cette situation n'est pas dû au transport des coquilles loin des lieux de collecte, mais à une importante modification de la morphologie côtière, des lagunes aujourd'hui asséchées et transformées en sebkhas se trouvant toujours à proximité immédiate des amas.
La cartographie de ceux-ci permettrait de préciser la paléogéographique des anciens rivages.
Pour savoir quelle a été la durée d'édification d'un amas, et ainsi estimer la vitesse d'accumulation des coquilles, il est nécessaire de disposer d'au moins deux mesures radiométriques sur des échantillons prélevés à la base et au sommet de l'amas sur une même verticale. Ce test a été réalisé dans des amass de type sites coquilliers (Timiris, Manaté) et donne des différences de 2 à 3 siècles pour des épaisseurs de 1 à 1,5 m, ce qui correspond, en supposant une vitesse constante du dépôt, à 0,5 cm / an, soit une couche de coquilles étalée sur l'ensemble de la surface de l'amas tous les trois ou quatre ans.
3.2. Les sites à industrie lithique Les sites à débris coquilliers et industrie lithique abondante se trouvent tous au nord du 19°30' de latitude N, leur limite méridionale coincident approximativement avec le fond de la baie de Saint-Jean (Ras-el-Ma). Il s'agit essentiellement de sites pelliculaires, la couche coquillière étant souvent discontinue et les mollusques disséminés. Dans le cas d'une couche compacte, la puissance est de l'ordre de 10 à 50 cm, avec parfois des "buttes" dépassant 1 m. L'industrie est suffisamment abondante pour que chaque m2 contienne un ou plusieurs vestiges lithiques taillés ou polis. La céramique est, elle aussi, bien représentée.
Le site de Ras el Sass, à 55 km du cap Tafarit sur la piste d’Arguin, est typique de cette catégorie. Une prospection en surface a fourni un materiel lithique abondant et de bonne facture. Les matières premières sont diverses ; la parure est présente sous forme de rondelles d'enfilage en test de Cymbium.
Un sondage pratiqué jusqu'à 40 cm de profondeur a montré que la roche la plus utilisée pour la taille est le quartz ; on note aussi, pour le materiel taillé, trois variétés de silex et, pour le matériel poli, différentes roches métamorphiques et des grès quartzeux ou ferrugineux. Le sondage montre également l'importance de l'ichtyofaune, non apparente en surface et pratiquement absente de l'horizon supérieur où le sable est débarrassé de ses particules cendreuses. Cette absence est à mettre au compte des processus taphonomiques, et non à un abandon de la pêche par les derniers occupants du site. Le sondage montre aussi que, dans les phases anciennes d'édification, des huîtres ont été collectées, ce qui ne sera plus le cas ultérieurement.
L'ensemble des caractères relevés à Ras el Sass définit un faciès néolithique tout à fait comparable à celui de Tintane (Petit-Maire et al., 1979), site qui ne se trouve qu'à une cinquantaine de km au N-NW. L'allochtonie de la matière première lithique est là pour prouver les déplacements et les contacts de ces groupes, certainement très peu sédentarisés.
3.3. Les sites-dépotoirs Les populations actuelles de la région ne consomment aucun mollusque. Pourtant, des mollusques littoraux comestibles vivent encore dans le secteur du banc d'Arguin, en particulier les Arches (Wolf et al., 1987). Par ailleurs, aucune tradition concernant les édificateurs de dépôts coquilliers n'est parvenue jusqu'à nous. C’est à d'autres déchets de consommation (poissons, tortues,...) que nous réserverons l'appellation de sites-dépotoirs, après avoir hésité à utiliser le terme de kjökkenmödding, un peu anachronique ici mais pourtant assez évocateur. Nous ferons état des résultats acquis dans l'étude d'un grand site-dépotoir de l'île d'Arguin, le "kjökkenmödding Perreau", signalé pour la première fois par Th. Monod (1983) et que nous préférons appeler par son nom local d’Aramad.
S'étendant le long du littoral nord, sur 110 m d'Est en Ouest, l'amas a une largeur moyenne d'une quinzaine de mètres et une hauteur d'environ 2 m. L'amas actuel n'est qu'une partie de l'amas d'origine, soumis de plein fouet à l’action de la houle poussée par les vents du N, NW et NE, les plus frequents et violents de la région. Différents indices nous font supposer qu'au moins la moitié de l'amas a été érodé. Si l'on s'en tient à cette valeur minimale, et donc en partant d'une largeur initiale d'une trentaine de mètres, le gisement Aramad, dont le volume actuel est d'environ 3,000 m3, avait à l'origine un cubage égal ou supérieur à 6.000 m3.
Cet amas est constitué de débris végétaux (feuilles de Zostera marina), de sables, de cendres, de déchets de consommations et d'artefacts, surtout céramiques. Une stratification lenticulaire, parfois étendue, est bien visible, les niveaux repères les plus voyants étant des lits de cendres et de charbons de bois. La mise en place des strates de zostères, tassées en véritables mattes, semble due exclusivement au vent.
En 1987 puis en 2000 nous avons efectué des sondages par décapage de niveaux horizontaux de 20 cm d'épaisseur, ne pouvant suivre une stratigraphie complexe et discontinue, en procédant en marches d'escalier afin d'éviter de créer un aplomb trop puissant susceptible de s'effondrer. Un important mobilier a été recueilli, tous les déblais étant tamisés. Pour ce qui est des déchets de consommation, on trouve en part approximativement égales - pondéralement parlant - des restes de poisson et des restes de tortues. Il ne semble pas y avoir d'espèces terrestres. Les rares mollusques sont essentiellement de gros Gastéropodes brisés (Cymbium et Conus) ; les Lamellibranches sont pratiquement absents. Le mobilier manufacturé est constitué de céramiques : tessons de poteries et poids de filets. Quelques éléments d'allure néolithique, très certainement intrusifs, ont été notés : trois silex dont une base de pointe de flèche pédonculée, six rondelles d'enfilage en œuf d'autruche, un fragment de pierre polie. Nous savons que des haches polies ont été ramassées à plusieurs reprises au pied de la coupe.
L'amas paraît récent, et certains éléments objectifs (torons de cordage dans un poids de filet) confirment cette impression. Cependant, aucun mobilier d'origine européenne n'est présent dans les sondages ; et pourtant l’île a été fréquentée par des navigateurs venus d’Europe depuis le milieu du XVe s.
4. Données chronologiques Outre la cinquantaine de datations publiées en 1979 par Petit-Maire et. al. nous disposons aussi de datations sur les échantillons de 1987, au total 12 pour des coquilles provenant de dépôts anthropiques. Il est remarquable de signaler qu'elles se situent toutes dans une fourchette 6.000 – 2.500 ans B.P. Le décalage chronologique existant entre les amas coquilliers du Banc d'Arguin, tous préhistoriques, et ceux du bas Saloum, tous protohistoriques ou subactuels, et dont aucune mesure radiométrique ne donne des valeurs antérieures à 2.500 ans B.P. est manifeste.
Cet état de fait est déjà riche de signification : il n'y a pas une civilisation des amas coquilliers de l'extrême-ouest africain. Et aucun argument archéologique ou anthropologique ne permet de présumer que les édificateurs du nord, chassés de leur terroir par la désertification, auraient migré vers le sud en suivant le littoral, pour venir s'établir près des biotopes riches en mollusques du Saloum. Six cents kilomètres séparent, à vol d'oiseau, le cap Timiris de la pointe de Sangomar, et à mi-distance se trouve la zone du delta du fleuve Sénégal, où existent des amas coquilliers témoins d'une civilisation néolithique originale (M.A. Mbow, thèse inédite).
Quant aux sites-dépotoirs, leur âge subactuel est manifeste mais le radiocarbone montre là ses limites puisque, sur les cinq tests effectués jusqu’à présent, deux seulement (190 +/-90 ans BP sur une coquille, 260 +/- 50 ans BP sur un charbon) semblent recevables.
Conclusions Les sites préhistoriques du littoral mauritanien se caractérisent tous par la présence de restes de consommation de mollusques. Parmi les espèces retrouvées, l'une domine très largement : c'est l'Arche, dont le biotope est bien représenté dans le secteur du Banc d'Arguin (150 km de côte entre le ras Timiris et la presqu'île de Tintane) que nous avons particulièrement étudié.
Dans une enquête menée auprès de populations (d'ethnie serer et socé) qui pratiquent aujourd'hui la collecte des Arches dans le delta du Saloum, à 500 ou 600 km plus au sud, nous avions relevé deux types de comportements (Descamps, 1989). Celui de collectrices (le ramassage des coquillages est une activité exclusivement féminine) qui recherchent pour leur famille un complément de diète alimentaire, et celui des collectrices qui pratiquent cette activité sur une plus vaste échelle, dans le but d'obtenir un produit d'échange, la chair séchée du mollusque, qui est troqué ou vendu. Nous avions ainsi qualifiées les collectrices d'occasionnelles ou de professionnelles. Et attribué les accumulations protohistoriques parfois très importantes (jusqu'à 10 ou 15 m d'épaisseur) que l'on trouve dans la région à une activité de "conserverie" et de commerce.
Ces observations peuvent éclairer la signification des amas mauritaniens. Dans le secteur méridional du Banc d'Arguin, les amas sont épais parfois de plusieurs mètres, le mobilier associé est pauvre, les restes d'autres types de consommations (poissons en particuliers) très discrets. La collecte des Arches semble correspondre à une activité de production en quantité, équivalent au comportement "professionnel" observé dans le Saloum. Dans le secteur septentrional, les amas sont peu épais, parfois un simple voile de coquilles sur la dune. Le mobilier associé est toujours abondant, et les ossements de poissons toujours présents. Ici la collecte correspondrait plutôt au comportement "occasionnel" des sénégambiennes.
Quant aux dépotoirs comme celui de l'île d'Arguin, on se trouve là hors de la fourchette chronologique dans laquelle s'intègrent les autres amas. Le comportement des populations est alors identique à celui des populations Imraguen actuelles: on ne mange pas la chair des mollusques. Il y a là un choix délibéré qui ne tient pas compte des potentialités de l'environnement : aujourd'hui comme hier on trouve des Arches, et beaucoup d'autres Lamellibranches ou Gastéropodes, dans les parages du Banc d'Arguin. La fin de la collecte, et l'arrêt concomitant des dépôts coquilliers, est à mettre au compte d'une modification des habitudes alimentaires des populations, et donc vraisemblabement des populations elles-mêmes, il y a un peu plus de deux millénaires.
Debenay J.P. et al., 1987. La biologie d'un mollusque actuel (Anadara senilis) appliquée à la paléontologie du Quaternaire récent du bassin sénégalo-mauritanien. C.R. Acad Sci., Paris, t. 305, ser. 2, 807-810 Descamps C., 1989. La collecte des Arches (Anadara senilis L.) dans le bas-Saloum (Sénégal) : une approche ethno-archéologique des amas coquilliers. Trav. du LAPMO, Aix-en-Provence, p. 131-149.
Descamps C., 1995. Amas coquilliers du Banc d’Arguin (Mauritanie) : une approche palethnologique. L’Homme préhistorique et la mer, 120e congrès CTHS, Aix-en-Provence, 23-26 oct. 1995, p. 355-365.
Descamps C. et Vernet R., 2001. Kjökkenmödding ou sambaqui ? le site Aramad sur l’île d’Arguin (Mauritanie). Comm. XIe Cong. Panaf. Préhist., Bamako, fev. 2001, 11 p. dactyl.
Gruvel A, Chudeau R., 1909. A travers la Mauritanie occidentale. Paris, Larose, 281 p., 1 carte h.t.
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Date received: January 27, 2004
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